CHEVEUX






Qu’est ce qu’un cheveu ?



De la meme nature anatomique et physiologique que les ongles, ou phanères, un cheveu vit environ 3 à 4 ans chez l’homme et 4 à 7 ans chez la femme, sur un cycle en 3 phases :



  • La phase anagène, période de croissance du cheveu, qui peut durer entre 3 et 7 ans
  • La phase catagène, arrêt de la pousse,où le cheveu stagne pendant 3 à 4 semaines
  • La phase télogène (le cheveu mort reste accroché au cuir chevelu pendant 2 ou 3 mois avant de tomber) pendant laquelle le cheveu est expulsé par son successeur


On compte en moyenne 20 cycles de pousse des cheveux cheze la plupart des individus. Ainsi, ce sont ces cycles qui peuvent se raccourcir lors de certaines chutes de cheveux, ou calvities hormonodépendantes.



C’est une réceptivité excessive aux androgènes (hormones sexuelles mâles) qui est responsable, chez l’homme comme chez la femme, de la perturbation du renouvellement du follicule pileux . D’où le terme d’alopécie androgénétique . Les femmes possédant beaucoup plus d’hormones sexuelles femelles pour contrer l’action des androgènes, elles ne peuvent pas devenir chauves .



Une chevelure saine comprend de 10 à 15 % de cheveux télogènes, c’est-à-dire prêts à tomber . Or, nous n’avons pas tous la même densité de cheveux . Résultat, il est difficile de déterminer à partir de quel chiffre une perte de cheveux est pathologique . On estime tout de même qu’au-delà de 100 cheveux par jour, la chute de cheveux est considérée comme anormale .



Bien que le nombre de cheveux puisse varier du simple au double d’un individu à l’autre (de 70 000 à 150 000), la moyenne de cheveux par tête se situe généralement aux alentours de 100 000 . Ce chiffre est déterminé dès le cinquième mois de l’embryon par la formation des follicules pileux dans le cuir chevelu et suivra définitivement le bébé jusqu’à son âge adulte sans jamais changer (l’individu aura toujours autant de cheveux que de follicules pileux, ni plus ni moins) .



Le stress augmente la sécrétion des androgènes, qui accélèrent la chute de cheveux, génèrent du stress etc . . . c’est un cercle vicieux, auquel nos rythmes de vie effrénés nous exposent de plus en plus . Certains contraceptifs ou traitements hormonaux de substitution peuvent également être nocifs pour la santé des cheveux .
Même si la perte de cheveux a été abondante (jusqu’au double de cheveux perdus par rapport à une période normale), une alopécie ponctuelle est totalement réversible . Elle survient généralement 2 à 4 mois après l’évènement déclencheur (choc psychologique, grossesse, chimiothérapie) et ne dure pas plus de 4 mois maximum . Au-delà, mieux vaut consulter
.



Tous les follicules pileux que nous possédons depuis notre naissance produisent des cheveux d’épaisseur identique . Au départ, nos cheveux sont donc tous égaux . Mais, si leurs repousses se raréfient et s’affinent au fil du temps, il faut consulter un spécialiste qui pourra déterminer le type de soins adaptés en fonction des zones les plus touchées . Il existe différents types de traitements en cas de chute de cheveux . Ces traitements à prendre (pour plus d’efficacité) en cure de trois mois permettent de freiner la chute, redensifier la chevelure, augmenter la résistance du cheveu et stimuler sa croissance .



Bien sûr il est important d’avoir une alimentation variée et équilibrée pour conserver de beaux cheveux en bonne santé . Mais l’alimentation n’est pas la seule à influer sur l’état de santé de nos cheveux : le stress, la fatigue jouent également un rôle . Toutefois, il peut être bon de faire des cures de compléments alimentaires qui pourront aider à fortifier la chevelure .



TRAITEMENT



Tout est fonction de la cause de la chute de cheveux.
Un bilan sanguine vous sera demandé afin de metre en evidence les carences vitaminiques éventuelles et surtout l’hyperandrogénie.
Des tests sur la qualité du cheveu pourront aussi vous être proposes.


Une fois la cause établie, différents traitements peuvent être réalisés:



  • De la simple prescription médicamenteuse
  • De l’application locale de lotions.
  • De l'injections de Plasma Riche en Plaquettes* (voir PRP).